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Lundi 22 Décembre 2008

 

Hommage posthume à Miriam Zenzile Makeba

L'auditorium de la Radio algérienne a abrité, dimanche soir, un vibrant hommage posthume à la célèbre cantatrice et militante sud-africaine de la lutte anti apartheid,  Miriam Zenzile Makeba (76 ans), décédée le 10 novembre dernier en Italie des suites d’une crise cardiaque.
La cérémonie a été rehaussée par la présence de M. Azzedine Mihoubi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication, de plusieurs personnalités nationales politiques et culturelles  ainsi que les ambassadeurs d'Afrique du Sud, de Guinée et d'Italie, pays hôtes de cette grande dame «qui a fait honneur à son pays et à l'Afrique» en étant «le souffle, la voix et le visage de ceux qui souffrent et se battent pour leur liberté», a souligné à cet égard M. Toufik Khelladi, DG de la Radio nationale. Il a ensuite évoqué les visites et les concerts de Miriam Makeba à Alger, en rappelant à cet égard sa célèbre chanson Ana Houra fi el Djazaïr, interprétée à la salle Atlas en 1972, avant de faire référence au message de condoléances adressé par le Président Abdelaziz Bouteflika dans lequel il indiquait qu' «en l'histoire de la personne de Miriam Makeba, se concentre l'histoire de l'Afrique, une histoire faite d'injustices, de souffrances et de déni de l'humanité. En l'histoire de sa personne, a-t-il ajouté, se concentre tout autant la stature érigée de l'Afrique digne, combattante et actrice de son destin». Lui succédant, M. Maketuka, ambassadeur d'Afrique du Sud à Alger, a tenu d'abord à exprimer la reconnaissance du gouvernement et du peuple sud-africain pour cette initiative de la Radio nationale, et pour «le rôle révolutionnaire joué par l'Algérie pour soutenir Miriam Makeba et la guerre de libération menée par le peuple sud-africain durant l'époque de l'apartheid et du colonialisme». Il a ensuite évoqué quelques étapes marquantes de la vie de celle qu'on appelait affectueusement «Mama Africa», en mettant en relief son long exil (31 ans), sa musique comme point de ralliement dans le combat anti-apartheid ainsi que la constance de son engagement contre toutes les formes d'injustice et d'abus, comme le montre clairement sa mort tragique à Naples, alors qu'elle chantait en signe de soutien et de solidarité en faveur d'un écrivain italien, menacé de mort par la mafia. M. Maketuka devait ajouter que le Président Abdelaziz Bouteflika ne s'est pas trompé lorsqu'il a déclaré : «Comme toutes les femmes et tous les hommes qui ont marqué l'histoire du continent, Miriam Makeba connaîtra les douleurs du mépris, les souffrances du déni et les tourments de l'exil… Dans le giron de Frantz Fanon, de Aimé Césaire et de tant d'autres lumières qui ont éclairé notre route combattante, elle a fait sa part de travail en donnant de la voix à l'Afrique et de la chaleur à la nuit froide qui nous était faite.»
Un film vidéo de 29 minutes, consacré à ses visites et à ses concerts à Alger, notamment lors du Festival panafricain d'Alger et du 10e anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie et intitulé Miriam Makeba, un parcours, un combat, une icône, a été projeté, suivi d'un témoignage du chanteur Mohamed Lamari sur la grande artiste sud-africaine, avant le passage sur scène de deux chorales, l'une algérienne, l'autre constituée d'étudiants africains, qui ont interprété des chants dédiés à la grande artiste que fut Miriam Makeba.
publié par NASSMLAHCITE dans: CULTURE
Samedi 13 Décembre 2008

 

 

Rencontre à Oran sur l’historien Yahia Bouaziz

 
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Une rencontre scientifique sur l’historien Yahia Bouaziz  s’est ouverte hier à l’université d’Oran en présence du ministre des Moudjahidine,                            M. Mohamed Chérif Abbas.         

Ont pris part à cette rencontre-hommage organisée à l’initiative de  la faculté des sciences humaines et de la civilisation islamique, le président  du Haut conseil islamique (HCI) Cheikh Bouamrane et le président du Haut conseil  de la langue arabe, M. Mohamed Larbi Ould Khelifa, des chercheurs universitaires  en histoire et la famille du défunt Yahia Bouaziz.         
Au programme de cette rencontre de deux jours, figurent une vingtaine de communications s’articulant autour de la vie et de l’itinéraire scientifique  du Dr Yahia Bouaziz et ses contributions dans les écrits historiques nationaux.         

Les séminaristes traiteront de la vision de ce chercheur de l’histoire de l’Algérie, son apport en la matière dans les différents séminaires nationaux et internationaux, sa position vis a vis des écrits français sur l’Algérie,  sa méthodologie en matière d’enquêtes, notamment dans les correspondances de  l’Emir Abdelkader, sa résistance et sa contribution dans l’enrichissement du patrimoine national.         

La méthodologie du Dr Bouaziz dans l’écriture de l’histoire de l’Afrique de l’ouest et des témoignages apportés par de nombreux chercheurs universitaires figurent aussi dans le programme de cette rencontre. Le Dr Yahia Bouaziz, décédé en novembre 2007 à l’âge de 78 ans, a laissé un fonds documentaire riche dont des manuscrits. Il a enseigné à l’université d’Oran et a, à son actif, des ouvrages dont "l’Emir Abdelkader, chef de la résistance populaire en Algérie", "les soulèvements en Algérie durant les 19 et 20ème siècles",  et "Oran à travers l’histoire".         
Ses efforts en matière de recherche sur le legs documentaire ancien  ont été couronnés par la collecte de manuscrits sur "la vie de l’Emir Abdelkader"  de Mustapha Bentouhami. Plus de 80 de ses écrits, en grande partie des articles et des recherches, ont été publiés.

 

publié par NASSMLAHCITE dans: CULTURE
Dimanche 05 Octobre 2008

دخل الحمار الى المدرسة يوم أدخل الاسد السجن

الحمار لم يصدق و هو ينضر بعينيه ولم ينزع عنهم الموجه التقليدي

وجد نفسه جالسا بين زملائه و لم يصدق

نضرا يمينا و شمالا دون أن يحرك رئسه

اصبح الحمار حرباء

المشكلة

 لم يستطع أن يغير لونه

لم يصدق أنه بقيا حمارا طوال حياته

ورغم ذلك جلس على عرش الاسد

وصدق أنه حمار ملك

لكن بات لا يصدق أنه ملك حمار

القرد يحلم.......

الكل يجري وراء المسؤوليات

لكي يعيش........

 

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Dimanche 05 Octobre 2008

Le film "Lakhdar et la bureaucratie" présenté en avant-première

image Ph. : APS

Le film "Lakhdar et la bureaucratie" , du réalisateur  Abdelkader Merbah, a été présenté en avant-première avant-hier soir à la salle Ibn Zeydoun de l'Office Ryad El-Feth d'Alger.         
Ce long métrage, projeté en présence de Mme Zehira Yahi, représentant  de la ministre de la Culture, est une comédie loufoque qui raconte l'histoire  d'un "taleb" d'un douar qui, ayant appris qu'un concours national d'idées pour  lutter contre la bureaucratie va être organisé, décide d'y participer.         
Lakhdar le taleb, rôle interprété par Lakhdar Boukhars, un comédien  ayant atteint une certain célébrité avec les téléfilms "'Imaret Hadj Lakhdar"  (l'immeuble de Hadj Lakhdar) 1 et 2, doit faire face à la bureaucratie même  pour juste déposer son dossier de concours. "Il y a des situations absurdes dans le film car je pense que la bureaucratie est en elle-même une chose absurde", a indiqué Lamine Merbah, le scénariste de ce film basé sur le comique de situations. Le long métrage, tourné en vidéo et tiré en 35 mm, avec comme acteurs principaux des comédiennes et des comédiens connus comme Hamid Achouri, Bakhta,  Mourad Khan, Lynda Sellam, Mohamed Bessam et Farid Rocker, est axé aussi sur  l'exagération des traits de caractères des personnages, souvent en prise avec  des situations absurdes, voir burlesques.         
"Le film remet en cause la mentalité des bureaucrates, ce phénomène  du siècle qui touche tous les pays du monde", a expliqué Lamine Merbah, qui vient  juste de terminer, en tant que scénariste et réalisateur, un film intitulé "Darna  laqdima" (Notre ancienne maison).  Le long métrage, du genre fiction-comédie "Lakhdar et la bureaucratie",  co-produit par "Amin-Intaj" et l'ENTV, est présenté également ce soir en avant-première  à Blida, Sétif et Tizi-Ouzou.

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Jeudi 04 Septembre 2008

 

Spécialiste de l’histoire de l’Algérie : Décès de l’historien Charles-Robert Ageron

 
image Charles-Robert Ageron, spécialiste de l’histoire de l'Algérie et de la période coloniale, est décédé, mercredi matin, à l’âge de 85 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris jeudi auprès de l’épouse du défunt.

Charles-Robert Ageron, spécialiste de l’histoire de l'Algérie et de la période coloniale, est décédé, mercredi matin, à l’âge de 85 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris jeudi auprès de l’épouse du défunt.
L’historien était pris en charge à l’hôpital Kremlin-Bicêtre, dans la banlieue parisienne. Né en 1923 à Lyon, Charles-Robert Ageron a fait des études d’histoire. Jeune agrégé, il est nommé en 1947 au lycée Théophile-Gautier à Alger. En 1957, il est professeur au lycée Lakanal de Sceaux, puis de 1959 à 1961, il est attaché de recherches au CNRS.
En 1961, il a un poste d’assistant puis de maître-assistant à la Sorbonne, il y enseigne jusqu’en 1969. En 1968, il soutient sa thèse d’Etat, sous la direction de Charles André Julien, un autre spécialiste de l’histoire de l’Algérie, intitulée "Les Algériens musulmans et la France 1871-1919".
Maître de conférences, puis professeur à l'université de Tours de 1969 à 1981, puis à l'université Paris XII dont il est professeur émérite, Charles-Robert Ageron s’est retiré, ces dernières années, du fait de sa maladie de la vie intellectuelle et universitaire française.
Durant plus de quatre décennies, il n’a pas cessé d'explorer l'histoire contemporaine de l'Algérie, l’abordant sous trois angles d'attaque définissant chacun un genre : celui de la thèse où on se devait d'élaborer une somme monumentale, celui de l'ouvrage de synthèse, où on se propose de lire une époque et celui de l'article, où on pointe la focale sur un problème en suspens, soit pour compléter.
Parmi ses œuvres majeures figurent "Les Algériens musulmans et la France", "Le gouvernement du général Berthezène à Alger (1831)", "Histoire de l'Algérie contemporaine (1830-1988)", "Gambetta et la reprise de l'expansion coloniale", "Politiques coloniales au Maghreb", "L'anticolonialisme en France de 1871 à 1914", "France coloniale ou parti colonial ?", "Histoire de l'Algérie contemporaine (1871-1954)", "L'Algérie algérienne de Napoléon III à de Gaulle".


En 2000, un colloque réunissant à la Sorbonne plusieurs dizaines d'historiens des quatre coins du monde a rendu hommage à l'érudition, à l'esprit méthodique, à l'obstination de ce "chercheur infatigable", comme le qualifiait l’historien Daniel .

 

publié par nassmlahcity dans: CULTURE
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