Un nouveau modèle de gestion informatisée qui, une fois mis en exploitation, va permettre aux différents opérateurs activant à l'intérieur de l'enceinte portuaire d'être au diapason de la performance en matière de réduction des délais de traitement des marchandises, de leur dédouanement, d'identification des difficultés et de transparence et de traçabilité. Il s'agit, en effet, d'accéder à une gestion informatisée communautaire de l'ensemble des données liées au trafic maritime des marchandises. Autant de données et de renseignements fournis en temps réel, ce qui permettra aux professionnels un gain de temps, une meilleure rentabilité et répondra, par-là même, aux besoins des utilisateurs. La schématisation, hier, en présence des cadres de la Douane, de l'EPO, des représentants des transitaires, des consignataires et ceux de la Police des frontières, du modèle appliquée dans les ports de Marseille, celui du Havre et dans d'autres ports français, a été une occasion pour le représentant de MGI d'expliciter les grands axes de ce projet mis en place depuis septembre 2005 au port de Marseille et qui a permis, selon la même source, une réduction de l'ordre de 30 % des délais de stockage des marchandises dans ce port. Pour ce qui est de l'Algérie, les réflexions ont été engagées depuis quatre ans et le port d'Oran peut être le port pilote en Algérie, a-t-il expliqué. Du côté de l'EPO, ce projet a été initié par les instances centrales et une réunion regroupant l'ensemble des partenaires sera tenue prochainement afin de déterminer le coût et lancer l'étude, sachant qu'une fois lancé, celui-ci ne pourra pas excéder un délai de six mois soit au plus tard le premier semestre 2009. Ainsi, et avec la mise en exploitation d'un tel modèle, le délai de traitement des conteneurs sera nettement réduit.
Il n'excédera pas les 48 heures, souligne-t-on, en ajoutant que ce délai, qui se situe actuellement entre 15 et 20 jours, sera réduit entre 24 et 48 heures.
Avec ce gain de temps tant recherché et ces délais écourtés, l'instauration d'un tel système ne peut qu'apporter satisfaction aux différents opérateurs économiques, sachant que ce modèle sera présenté aujourd'hui, au port d'Alger et bientôt, à Skikda
L’incroyable dérive dans les affectations de logements à Sonatrach :
وعلى أشلائكم نصنع مجدا
Les douteuses listes de bénéficiaires n’ont jamais été rendues publiques à ce jour ni par Sonatrach ni par la MIP, tandis que dans la vie publique de tous les jours dans le pays, les autorités pour rassurer la foule de contestataires en toute transparence, rendent les listes publiques via Internet, tout en annonçant le nombre de logements à distribuer la prochaine fois et quand sera placardée la prochaine liste d’attribution pour éviter toute forme de grève, de dérapage et/ou de lynchage et d’émeute, aussi les voies de recours sont clairement indiquées pour les citoyens
Si depuis lors à Sonatrach une seule liste de bénéficiaires de logements bonus CNEP et MIP était affichée dans les tableaux d’affichage prévus à cet effet, aucune liste ne serait acceptée, toutes seraient contestées, de la première à la dernière, ça sera des milliers de travailleurs qui vont s’agglutiner devant le siège de Sonatrach pour une dénonciation houleuse de ce grave cas d’injustice commis à leur encontre par le Syndicat maison de Sonatrach avec la bénédiction des instances UGTA et leurs complices managers au sein du Secteur et de l’entreprise Sonatrach.
Les critères utilisés pour les distributions de logements à Sonatrach
1) Les listes des bénéficiaires ne doivent pas du tout être rendues publiques auprès des travailleurs Sonatrach.
2) Faire bénéficier en priorité et de manière incorrecte le maximum de hauts cadres responsables gestionnaires, mutualistes et syndicaux et leurs amis(es), les listes d’attribution de logements Sonatrach foisonnent de nombreux indus bénéficiaires au vu et au su de tous les hauts responsables de la tutelle, de Sonatrach et de l’UGTA
3) La direction de Sonatrach et celle de son syndicat maison ont crée un blocage indirectement en miroitant aux travailleurs demandeurs que les constructions de logements CNEP pour les agents Sonatrach seront édifiées à travers toutes les Wilaya du pays, pour que leurs préférences soient éparpillées en fonction du lieu de résidence, alors que c’est faux sur terrain. Seules cinq Wilaya ont été touchées par le projet de construction : ALGER et (ORAN, SKIKDA, BISKRA et LAGHOUAT à des degrés très moindres)
4) Les enquêtes sociales en vue d’attribution de logement n’ont étaient faites que pour les privilégiés qui gravitent autour du cercle de décision de cette mafia du logement, très rarement des cas de travailleurs ordinaires sont examinés pour les besoins du camouflage (Ils sont innombrables les agents qui ont déposé leurs demandes depuis 1990 auprès de la direction des œuvres sociales Sonatrach et qui attendent toujours le passage des enquêteurs sociaux de la direction des œuvres sociales OSL / SH)
Le Président Bouteflika préside une réunion restreinte consacrée au secteur de l’agriculture et du développement rural : Une croissance moyenne annuelle de plus de 6%
Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur de l’agriculture et du développement rural.
L'exposé présenté par le ministre de l'Agriculture et du Développement rural a trait successivement aux éléments significatifs du bilan relatif aux différents plans et programmes de développement de l'agriculture et du monde rural, les actions de régulation des produits agricoles de base que l'Etat a mis récemment en place et les perspectives de développement qui sont fixées au secteur pour l'horizon 2013.
A- S'agissant du bilan de la mise en œuvre des différents plans et programmes du secteur, il est successivement souligné :
Que malgré les conditions très difficiles qui prévalaient dans le monde rural au moment du lancement du Plan national du développement agricole et rural (PNDAR) en 2000, il est relevé une croissance moyenne annuelle de plus de 6%, un accroissement de la surface agricole utile de plus de 500.000 hectares, un développement important des techniques d'irrigation économisatrices d'eau et une extension considérable du patrimoine arboricole.
Ces résultats positifs enregistrés, ont créé une nouvelle situation qui met en exergue les atouts et les possibilités d'insuffler une nouvelle impulsion à la croissance agricole et au développement durable des territoires ruraux.
Il a été parallèlement procédé au renforcement des programmes communs d'appui au renouveau de l'économie agricole et au renouveau rural, à travers:
- La modernisation des institutions de puissance publique, à savoir: l'administration des forêts, le contrôle sanitaire vétérinaire et phytosanitaire, les services de certification et de labellisation,
- La dynamisation de l'appareil de formation, de recherche et de vulgarisation et l'appel aux compétences universitaires,
- La modernisation des systèmes d'information des statistiques, de la programmation et de l'administration agricole.
Le recentrage dans les missions et la volonté de mettre en synergie les différentes actions économiques et sociales ainsi que la mutualisation des efforts, concernent également les budgets alloués au secteur dont les crédits se situent autour de 370 milliards de dinars par an, dont plus de la moitié est consacrée à la protection du pouvoir d'achat du consommateur, à travers la prise en charge du différentiel des prix.
Une série de programmes et actions ont été déployés pour le renouveau de l'économie agricole qui se sont traduits par la création d'un environnement incitatif pour l'activité agricole et le développement des investissements à travers notamment :
- le lancement du crédit sans intérêt "RFIG" au bénéfice des agriculteurs, des éleveurs et des opérateurs des activités annexes,
- l'intensification de la mécanisation agricole à travers le renforcement du crédit leasing,
- le renforcement de la mutualité rurale de proximité,
- la modernisation et la généralisation des assurances agricoles adaptées,
- la dynamisation du Fonds de garantie contre les calamités agricoles (FGCA), -
- le recentrage des organisations professionnelles et interprofessionnelles,
- et l'incitation à l'intégration agroalimentaire.
Toutes ces mesures tendent à sécuriser les acteurs, créateurs de richesses: agriculteurs, éleveurs et industriels de l'agroalimentaire, et à les encourager à investir, s'investir et à moderniser leurs activités.
Toujours dans le même esprit et afin de protéger les revenus des agriculteurs et le pouvoir d'achat des consommateurs, le système de régulation des produits agricoles de large consommation a été mis en place et concerne dans sa première phase la pomme de terre. Il intégrera progressivement les autres produits agricoles de base et induira l'extension et la modernisation de l'industrie de froid, ainsi que les capacités de conditionnement des fruits et légumes et des centres d'abattage des animaux et de traitement des viandes modernes.
B- Concernant les perspectives de développement du secteur
La politique de soutien à l'agriculture sera adaptée progressivement pour, d'une part, sécuriser les agriculteurs, les éleveurs et les opérateurs de l'agro-industrie et d'autre part, stabiliser le marché et offrir une visibilité à tous les acteurs.
C'est cette démarche qui devra favoriser l'intégration agriculture/industrie, pour constituer le socle de la modernisation de l'agriculture, promouvoir les pôles agricoles intégrés, valoriser les efforts du travail professionnel et enfin, encourager dans certains cas, l'exportation pour tendre à équilibrer la balance commerciale alimentaire.
Concernant le renouveau rural, engagé depuis 2007, celui-ci, après une phase pilote en 2007 et une phase de confirmation en 2008, connaîtra une généralisation des projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI).
En effet, pas moins de 12.000 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) sont programmés et porteront sur :
- la modernisation et/ou la réhabilitation des villages et ksour,
- la diversification des activités économiques en milieu rural,
- la protection et la valorisation des ressources naturelles,
- la protection et la valorisation du patrimoine rural, matériel et immatériel.
Pour plus de rationalité et d'efficacité, il sera dans ce cadre procédé au recentrage des programmes de protection des ressources naturelles, notamment des espaces forestiers, steppiques et sahariens. Ces programmes s'élaborent à partir de la base au niveau des cellules d'animation rurale communales, pour mettre à contribution les populations rurales, la société civile, les organisations rurales, y compris traditionnelles.
Cette démocratie participative en s'exprimant par cette démarche doit permettre de mieux cibler les préoccupations locales, rationaliser les interventions de l'Etat et mieux programmer et utiliser ses ressources.
Le secteur de l’agriculture et du développement rural a initié, en même temps, les contrats de performance pour la période 2009-2013 avec chaque wilaya, prenant en compte les enseignements et les expériences du développement agricole ainsi que les spécificités et les potentialités de chacune d'elle.
Ces contrats de performance concernent dix (10) programmes nationaux d'intensification des productions agricoles et des programmes spécifiques : l'intensification des productions de céréales, de légumes secs, de lait, de pomme de terre, d'huile, de dattes, de semences et plants, d'élevage et d'aviculture ainsi que par les programmes relatifs à l'économie de l'eau et aux pôles agricoles intégrés.
Intervenant à l'issue du débat, le Président Abdelaziz Bouteflika a relevé les résultats appréciables atteints par le Programme national de développement agricole (PNDA) mis en œuvre depuis près d'une décennie.
"Ce programme, fortement soutenu par le budget public, a permis la relance de l'activité agro-pastorale qui est marquée par une croissance annuelle constante de plus de 6%, une hausse palpable de l'offre dans la production agricole, ainsi qu'une importante contribution à la création d'emplois, et au développement du monde rural", a déclaré le Chef de l'Etat.
"Ce sont autant de raisons qui militent en faveur du renforcement des efforts de l'Etat pour accompagner et soutenir le développement du secteur", a poursuivi le Président de la République qui a aussi émis ses directives en la matière au gouvernement.
En premier lieu, "le gouvernement doit hâter, a-t-il noté, l'aboutissement de la législation relative au mode d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, texte qui devra fixer les droits et obligations des exploitations concessionnaires. Il doit également réactiver l'Office national des terres agricoles, pour régir par délégation du Domaine national, l'octroi des concessions des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, ainsi que la régularisation des titres des exploitants agricoles".
En second lieu, "le soutien de l'Etat à l'agriculture doit désormais se focaliser davantage sur les productions de base, y compris la production laitière et celle des viandes. Un programme national rationnel doit être tracé et mené avec détermination et tendre vers l'autosuffisance alimentaire du pays".
En troisième lieu, "le gouvernement doit œuvrer à améliorer l'activité agricole et l'élevage par la relance de la mécanisation des cultures, la production des fertilisants, la production locale des semences, le développement des capacités nationales de stockage et de conservation, et par la promotion de l'industrie agroalimentaire. Cela doit entraîner le développement des industries et services d'accompagnement".
En quatrième lieu, "l'encadrement et l'organisation de l'activité agricole doivent être encouragés à travers une chambre de l'agriculture dynamique, des conseils interprofessionnels actifs, ainsi qu'une mutuelle agricole revitalisée".
En cinquième lieu, "la formation de l'encadrement du secteur agricole et rural doit être renforcée. L'agriculture mérite le soutien de l'Etat, mais elle a également besoin de compétences pour accompagner et assister les paysans dans l'entreprise de modernisation des cultures et des rendements".
En sixième lieu, "les dispositifs de microcrédits destinés à aider la création d'activités par les demandeurs d'emplois doivent inscrire le secteur agricole parmi leurs domaines de priorités. Cela permettra d'apporter au monde agricole l'appui de tout un réseau de petites et moyennes entreprises nécessaires à sa modernisation".
En septième lieu, enfin, "le développement de l'agriculture et de l'élevage doit être le levier de la politique de développement rural et de l'aménagement du territoire dans son ensemble. Voilà pourquoi le programme de soutien au renouveau rural, lancé l'année dernière, sera une composante importante du programme quinquennal 2009-2014", a ajouté le Président Abdelaziz Bouteflika.
Poursuivant son analyse, le chef de l'Etat a souligné que "les conditions sont, aujourd'hui, réunies pour engager un développement structurel à même d'asseoir les fondements d'une croissance agricole soutenue et un développement durable des territoires ruraux à travers la mise en œuvre de la loi d'orientation agricole qui a précisé les objectifs fondamentaux que notre pays assigne à son agriculture".
Le Chef de l'Etat a estimé que "ceci est d'autant plus important et urgent que le contexte international est caractérisé par l'émergence d'une crise alimentaire dans plusieurs régions du monde et qui risque de prendre de l'ampleur".
Sur un autre plan, "les effets des changements climatiques s'expriment déjà par des sécheresses cycliques et fréquentes dans notre région", a ajouté le Président de la République.
Dans cette optique, le Président de la République a insisté sur l'importance à accorder au programme de protection des ressources naturelles et à la lutte contre la désertification.
Le Chef de l'Etat attend aussi "des agriculteurs, éleveurs et opérateurs de l'agroalimentaire une mobilisation à la mesure des défis à relever" en assurant que la nation ''continuera à soutenir le développement et la modernisation de notre agriculture et le développement équilibré et harmonieux des territoires, sans exclusion et sans marginalisation aucune".
7 directives du Président
En premier lieu, "le gouvernement doit hâter, a-t-il noté, l'aboutissement de la législation relative au mode d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, texte qui devra fixer les droits et obligations des exploitations concessionnaires. Il doit également réactiver l'Office national des terres agricoles, pour régir par délégation du Domaine national, l'octroi des concessions des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, ainsi que la régularisation des titres des exploitants agricoles".
En second lieu, "le soutien de l'Etat à l'agriculture doit désormais se focaliser davantage sur les productions de base, y compris la production laitière et celle des viandes. Un programme national rationnel doit être tracé et mené avec détermination et tendre vers l'autosuffisance alimentaire du pays".
En troisième lieu, "le gouvernement doit œuvrer à améliorer l'activité agricole et l'élevage par la relance de la mécanisation des cultures, la production des fertilisants, la production locale des semences, le développement des capacités nationales de stockage et de conservation, et par la promotion de l'industrie agroalimentaire. Cela doit entraîner le développement des industries et services d'accompagnement".
En quatrième lieu, "l'encadrement et l'organisation de l'activité agricole doivent être encouragés à travers une chambre de l'agriculture dynamique, des conseils interprofessionnels actifs, ainsi qu'une mutuelle agricole revitalisée".
En cinquième lieu, "la formation de l'encadrement du secteur agricole et rural doit être renforcée. L'agriculture mérite le soutien de l'Etat, mais elle a également besoin de compétences pour accompagner et assister les paysans dans l'entreprise de modernisation des cultures et des rendements".
En sixième lieu, "les dispositifs de microcrédits destinés à aider la création d'activités par les demandeurs d'emplois doivent inscrire le secteur agricole parmi leurs domaines de priorités. Cela permettra d'apporter au monde agricole l'appui de tout un réseau de petites et moyennes entreprises nécessaires à sa modernisation".
En septième lieu, enfin, "le développement de l'agriculture et de l'élevage doit être le levier de la politique de développement rural et de l'aménagement du territoire dans son ensemble. Voilà pourquoi le programme de soutien au renouveau rural, lancé l'année dernière, sera une composante importante du programme quinquennal 2009-2014", a ajouté le Président Abdelaziz Bouteflika.
Rentrée scolaire 2008-2009 : Benbouzid souligne “le bond qualitatif” réalisé par la wilaya de Sétif
14 lycées, 17 CEM, 47 cantines et demi-pensions, 267 classes en extension et 17 groupes scolaires réalisés.
“Ma visite aujourd’hui à Sétif m’a donné la possibilité de visiter des réalisations immenses, incommensurables qui ont été réalisées par la wilaya de Sétif.
J’en veux pour preuve que ces 14 lycées et 17 CEM qui ont été réalisés en une année et qui sont l’équivalent de tout ce qu’a réalisé l’Est algérien, voilà une dizaine d’années. Toutes ces infrastructures ont été réalisées grâce à l’effort de l’Etat et du travail, combien important du wali et de son équipe.
Tout cela me permet de dire, qu’en termes de constructions, la wilaya de Sétif est aujourd’hui à la tête du pays, bien avant Alger et d’autres wilayas qui sont aussi grandes, comme celle d’Oran par exemple.
Je pense de ce fait que plusieurs wilayas devraient prendre exemple sur celle de Sétif’’
Ces propos du ministre de l’Education nationale qui était hier en visite à Sétif, illustrent en effet, on ne peut mieux la situation qui prévaut dans cette wilaya et la dynamique extraordinaire qui caractérise cette avancée dans la réalisation des programmes initiés à la faveur de cette vaste région du pays au titre des programmes initiés par le Président Abdelaziz Bouteflika, Président de la République.
En se déplaçant au second jour de cette rentrée scolaire dans l’une des plus importantes wilayas du pays, M. Boubekeur Benbouzid, accompagné du wali de Sétif, aura ainsi pu apprécier l’impact de la volonté déployée sur le terrain par les responsables locaux, mais aussi le fruit d’une démarche qui permet aujourd’hui de couvrir harmonieusement le territoire de cette wilaya en infrastructures scolaires.
Comment sinon, interpréter l’envergure de toutes ces nouvelles réalisations et qui au-delà de ces 14 nouveaux lycées et ces 17 CEM n’auront pas laissé pour compte le volet inhérent à l’enseignement primaire avec la réception de 17 groupes scolaires et celle de 267 classes en extension qui équivalent, comme devait le souligner le directeur de l’éducation, 18 CEM.
Dans ce contexte, l’infrastructure de soutien, marquée aussi par la réalisation de 23 demi-pensions et 24 cantines scolaires, n’est pas sans avoir de l’impact attendu, notamment dans les zones rurales en ce sens que c’est plus de 4.600 pensionnaires qui viendront s’ajouter aux 153.326 déjà enregistrés et porter à 158.000 le nombre d’élèves qui bénéficient des services de ces infrastructures, cela indépendamment des 30 stades Matéco qui sont venus, dès cette année, consolider le potentiel déjà existant pour la pratique du sport.
L’éducation sportive obligatoire
En se rendant justement dans plusieurs établissements où il rencontrera des élèves, des enseignants et des parents d’élèves, le ministre ne manquera pas d’accorder une large partie de son programme à la pratique de l’éducation physique et sportive rendue obligatoire et celle du sport, d’une façon générale en tant que pourvoyeur de l’élite.
Il prendra de ce fait connaissance des efforts qui sont consentis dans différents domaines au niveau notamment des classes sport-études, avec notamment 28 CEM recensés pour l’investigation et cette vaste opération qui gagne du terrain et qui consiste à développer la pratique du volley-ball en milieu scolaire.
Des acquis que viendra consolider à coup sur le lycée sportif de Sétif qui est en voie de réalisation et qui n’ont pas été sans retenir l’attention du ministre qui a donné le coup d’envoi de plusieurs rencontres dans différents établissements scolaires.
“Une école, un arbre, un enfant” pour être le thème de cette nouvelle rentrée scolaire fera l’objet d’une première leçon en présence du ministre qui exprimera le vœu de voir autant d’arbres plantés que d’enfants dans les écoles au moment où les services des forêts lui annonçaient déjà la mise en terre de plus de 80.000 plants fruitiers et près de 30.000 plants forestiers et ornementaux dans les établissements scolaires de la wilaya.
Au siège de la direction de l’éducation où il procédera à l’inauguration d’une extension de 33 bureaux, le ministre écoutera un exposé du directeur de l’éducation sur la situation qui prévaut dans ce secteur au niveau de la wilaya et qui est marquée par des évolutions à tous les niveaux infrastructurels qui place cette wilaya au premier rang au niveau national, des effectifs scolarisés qui atteignent aujourd’hui 342.700 élèves, soit plus de 22% de la population, des examens avec une wilaya qui bat des records et figure pour la première fois au “Top Ten” avec un taux de réussite au Bac de 66,38% alors qu’elle occupait la 34e place en 2003-2004.
Comme pour la prime de scolarité accordée par le Président de la République et qui touchera 135.000 élèves dans cette wilaya, soit 40,5 milliards, la disponibilité du manuel scolaire enregistre des taux de couverture largement suffisants avec déjà 2.945.000 manuels déjà distribués, dont 1.590.000 à titre gracieux.
Des faits et des chiffres qui ne prêtent pas à commentaire, sinon celui des efforts d’envergure qui sont consentis par l’Etat en faveur de ce secteur qui a battu tous les records dans cette wilaya.
En se rendant dans différents nouveaux établissements qu’il visitera, ou inaugurera, à Sétif, Mezloug, El Eulma, Aïn Arnat, le ministre de l’Education nationale constatera de visu tous ces éléments inhérents à la qualité de la construction, la fonctionnalité, la gestion de l’environnement et le strict respect des délais de réalisation.
F. Z.
La bonne nouvelle pour les «petits»
Le ministère de l'Education nationale s'attellera durant les cinq prochaines années à l'ouverture de classes préparatoires pour accueillir les enfants âgés de 3 et 4 ans, a annoncé, hier, M. Boubekeur Benbouzid. Le ministre de l'Education nationale a souligné, dans ce contexte, que pour la rentrée scolaire 2008-2009, l'Etat a réservé 600 millions dinars pour l'équipement pédagogique des classes préparatoires dans l'ensemble des wilayas du pays. Le directeur de la planification au ministère de l'Education nationale a précisé, quant à lui, que l'enseignement préparatoire n'est cependant "pas obligatoire", le choix revenant aux parents d'inscrire leurs enfants dans ces classes qui se généralisent progressivement, a-t-il souligné.
Le ministre a en outre déclaré que la wilaya de Sétif a réalisé un "bond qualitatif" en matière d'infrastructures pédagogiques, ajoutant que dès la prochaine rentrée, toutes les entraves seront levées en matière de transport et de restauration.







