Autoroute Est-Ouest, métro, logements… : 2009 : livraison des grands projets
Le formidable programme du Président de la République a ouvert mille et un chantiers, dans tous les secteurs, mettant en place des infrastructures et des mégaprojets structurants qui configurent d’ores et déjà ce que sera la Nouvelle Algérie.
L’année 2009 approche à grands pas. La classe politique l’attend de pied ferme, élections présidentielles obligent, la population aussi. Cette dernière est impatiente d’être en 2009, mais pour d’autres raisons. Beaucoup de projets, dont celui du siècle, doivent être livrés cette année. Le plan quinquennal, décidé par le Président, arrive à son terme avec à la clé des logements, beaucoup de logements, des routes plus longues et plus sûres, du gaz naturel un peu partout… Autant dire que les indicateurs de développement seront élevés. La situation économique et sociale des citoyens va également s’améliorer considérablement.
On comprend pourquoi le peuple s’impatiente. On mesure mieux aussi l’intérêt personnel du Président pour les délais de réalisation de ces projets. Qu’on se rappelle les séances d’écoute avec les ministres concernés. Le Président s’est engagé à redonner aux Algériens leur dignité. Ils l’ont eu. Ce qui était un rêve est en passe de devenir une réalité, une réalité qui dépasse parfois l’imagination comme cette seconde autoroute pour les Hauts Plateaux ou encore l’exploitation du gisement de Ghar Djebilat... ce qui fait de l’année 2009 l’année de la livraison des projets et du lancement d’autres.
C’est là où l’impatience de la classe politique et celle de la population se rejoignent. Les élections présidentielles ont pour objectif de conforter tous les acquits. Or, qui de mieux que leur artisan pour les parachever et les poursuivre. La classe politique, c’est la crème de la société avec le mouvement associatif. Ce n’est pas par hasard si un consensus lie toutes ces parties aux programmes divergents autour du nom de M. Bouteflika.
Programmes différents, mais un seul pays. L’intérêt de ce dernier commande de faire le bon choix. En tout cas, la population a fait le sien. En 1999 et 2004, le peuple a adopté un nom et un programme.
La classe politique ne pouvait que suivre au risque d’être désavouée par sa base. Cependant, c’est l’unité de vision qui est constatée. Tous pour un seul objectif, à savoir poursuivre l’œuvre de construction entamée, il y a 9 ans.
Là aussi, c’est le Président qui est derrière. Non seulement il a redonné la confiance au peuple algérien, mais il a anobli l’action politique grâce à la réconciliation nationale. Il a pour habitude de dire que celui qui travaille n’attend pas de remerciements.
Justement, ce qu’il a fait pour l’Algérie parle pour lui. Un troisième mandat, c’est une nouvelle charge pour le Président. Mais c’est un cadeau… pour le peuple algérien.







