ECHAUFFEMENT - L'échauffement a un rôle primordial dans la pratique de n'importe quel sport.En effet, celui-ci prépare le muscle à l'effort et pour qu'il se fasse dans les meilleures conditions, voici quelques conseils :
- Les etirements
COMMENT EXPLIQUE CA IL s'agit désormais d'expliquer 11 mouvements de stretching
JUMEAUX
Contraction Debout, pieds joints, monter sur la pointe des pieds.
Etirement Etirement pieds nus. Face à un mur, sans décoller les talons, ni plier les genoux, se pencher en avant en pliant les bras jusqu'à éprouver une sensation d'étirement des muscles du mollet.
LOMBAIRES
Contraction
Etirement
Même position, avec l'aide des mains placées derrières la nuque, fléchissez le tronc vers l'avant jusqu'à ce que vous sentiez une sensation le long des muscles des lombaires.
QUADRICEP
Contraction
Se tenir sur une jambe, l'autre fléchie vers la fesse avec la main du même coté. Résister avec les pieds afin de faire lâcher les doigts.
Etirement
Même exercice. Amener le talon au contact de la fesse .
NUQUE
Contraction
Allongé sur le dos, les genoux fléchis ,les mains jointes derrières la nuque. Elevez légèrement la tête et pressez ensuite en arrière avec le maximum de force, les mains jointes servant de resistance.
Etirement
Tirez la tête avec les mains jointes vers le haut et vers l'avant jusqu'à ce que la tension se fasse sentir dans les muscles de la nuque et de la partie supérieure du dos.
Nassmlahcite
Echauffement des grands groupes musculaires : train supérieur et inférieur, à l'aide de courses légères et de déplacements variés pour préchauffer les muscles.
Il est important de dire qu'il faut prêter une grande attention aux articulations car celles-ci sont fragiles. La logique est de s'échauffer du haut vers le bas du corps.
Ces quelques conseils destinés à bien s'échauffer reflète surtout un type d'échauffement général. En ce qui concerne le cyclisme sur route, nous verrons que la façon de s'échauffer diffère quelque peu du fait de la spécificité de ce sport, car chaque discipline privilégie ses propres exercices visant à se rapprocher le plus possible du sport concerné et donc au développement des diverses qualités physiques.Un échauffement se divise en deux parties : un échauffement général et un second spécifique(on va vers le muscle isolé).
L'échauffement conseillé au cycliste sur route, avant une séance de musculation, est le suivant
NASSMLAHCITE ![]()
Lorsque l'on aborde le thème de l'échauffement, on ne peut faire l'impasse sur les étirements. En effet, un échauffement ne consiste pas seulement à élever la température du muscle, mais aussi à étirer celui-ci pour le mettre dans les conditions préalables à l'effort. Dans un premier temps, nous allons voir que les étirements s'effectuent pendant l'échauffement et durant la séance d'entrainement. Nous verrons par la suite que les étirements sont également nécessaires après une séance de musculation.
Il est utile de préciser que les étirements ne sont pas un échauffement et qu'effectuer simplement des étirements comme échauffement serait une grave erreur, car pour que l'on puisse étirer un muscle il faut inmanquablement l'échauffer auparavant.
Nous abordons maintenant la pratique du stretching, qui vient du verbe anglais To stretch qui signifie : s'étendre, s'étirer. Cela correspond bien à la fonction envisagée : étendre les muscles en état de décontraction, les préparer à l'effort et à la compression. 
Précisions : Durant la contraction et l'étirement, il faut tenir 15-30 secondes puis relâcher 15-30 secondes.


Assis contre un mur, cuisses parallèles au sol, genoux pliés à 90°. Croisez les main derrière la nuque, penchez-vous légèrement en. Appuyez avec les main et résistez avec la tête.





BIEN DROITS
GAUCHE
DROITE



Musculation
Nassmlahcité
BODY
Le corps humain comprend plus de 650 muscles fixés sur le squelette. Ils fournissent une force
de traction qui permet le déplacement.
Ces muscles constituent environ 40 % du poids total du corps. Les points d'attache des muscles aux os ou aux autres muscles sont:
le point d'origine: point d'attache à l'os qui reste fixe
le point d'insertion : point d'attache du muscle à l'os qu'il met en mouvement.
En général, les muscles sont fixés par de solides structures appelées tendons.
Ces fixations relient une ou plusieurs articulations et le résultat de la contraction musculaire est le mouvement de ces articulations. On y trouve:

les muscles du cou
Lorsque la tête est tournée sur le côté, on peut le repérer très facilement car il apparaît en formant une masse oblique sur le côté du cou. En se contractant, ses fibres musculaires soulèvent:
Les muscles du cou supportent la tête, la positionnent et la mobilisent dans tous les plans de l'espace. De nombreuses attitudes montrent l'insuffisance de sa musculature. Le sterno-cléïdo-occipito-mastoïdien est l'un des muscles les plus importants du cou. C'est le plus puissant. Il relie le crâne (occipito-mastoïde) à la clavicule (cléïdo) et au sternum (sterno). C'est un muscle large et fin situé au niveau du cou.
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soit la clavicule et le sternum et devient un muscle |
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inspirateur |
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soit en se contractant d'un seul côté (contraction |
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unilatérale), il provoque la rotation de la tête du côté opposé, en se contractant des deux côtés (contraction bilatérale), il entraîne la tête en extension (bascule de la tête en arrière). |
Les muscles deltoïde
De forme triangulaire, le deltoïde est un muscle large, puissant et épais. Il s'insère sur la clavicule et l'épine de l'omoplate, recouvrant ainsi la face extérieure de l'articulation de l'épaule.
C'est le muscle du galbe de l'épaule. Son tendon terminal se fixe sur l'humérus (os du bras). En se contractant, le deltoïde mobilise le bras dans de nombreux plans de l'espace (élévation antérieure, abduction, rétropulsion ...).
Le muscle grand pectoral
Les muscles pectoraux sont composés du petit et du grand pectoral (le plus important). Le grand pectoral est le plus grand muscle superficiel de l'épaule. Il se trouve sur la partie supérieure de la poitrine. C'est un muscle épais, en forme d'éventail, dont l'action principale est l'adduction du bras. Il permet également la rotation interne de celui-ci.
Il permet de croiser les bras sur la poitrine. Le grand pectoral participe aussi à l'inspiration, il élève les côtes lors de mouvements respiratoires importants. Il s'attache sur la clavicule, les premières côtes et le sternum, il se termine par un tendon sur l'humérus (os du bras). Le muscle petit pectoral se situe en dessous du grand pectoral, il naît sur la face supérieure des premières côtes et se termine sur l'omoplate (sur l'apophyse coracoïde de l'omoplate).
Les muscles : la sangle abdominale et les Abdominaux
La sangle abdominale est le moyen de contention naturel des viscères de l'abdomen. Ceux-ci sont contenus dans un caisson caractérisé à la fois par son contenant et son contenu. Le contenu est la masse hydroaérique (viscères et ce qu'ils contiennent), déformable et compressible.
Le contenant est représenté par les parois du caisson:
en haut, le diaphragme en arrière, la colonne vertébrale en bas, le bassin et les muscles du périnée en avant, les muscles abdominaux
LES MUSCLES ABDOMINAUX
La paroi antéro-latérale de l'abdomen est constituée de cinq muscles:
en avant, les grands droits de l'abdomen et le pyramidal
sur les côtés, de la profondeur à la surface, le transverse,
le petit oblique et le grand oblique
Actions des muscles abdominaux
Fonction dynamique des abdominaux
Les grands droits de l'abdomen sont des muscles fléchisseurs du tronc en avant (mouvement qui permet de plier le buste en direction des genoux).
Les obliques en se contractant ensemble ont la même fonction que les muscles grands droits de l'abdomen. En se contractant séparément, ils assurent la rotation et l'inclinaison du buste sur le bassin. Quant au transverse, il a une double fonction:
rentrer le ventre (il constitue de ce fait la ceinture
physiologique de l'abdomen)
expirer (il permet de vider les poumons) Fonction statique des muscles abdominaux Les muscles abdominaux ont un rôle important dans l'équilibration du bassin et de la colonne vertébrale. De nombreuses mauvaises attitudes peuvent être corrigés par une bonne tonicité de la sangle abdominale.
tsebkaw

alakhir
PREVU LE 5 JUILLET
Le discours de Bouteflika et les salaires de la fonction publique
La célébration de la fête de l’indépendance pourrait être l’occasion propice pour gratifier les fonctionnaires, tous corps confondus, par une augmentation appréciable de leurs salaires.
En fait, ce n’est pas tellement une gratification qui serait visée par cet acte mais plutôt un geste de l’Etat envers «les bâtisseurs de l’Algérie de la réconciliation», disent ceux des responsables qui pensent qu’une augmentation des salaires des personnels de la fonction publique, tous corps confondus, pourrait et devrait être possible à l’occasion du 5 juillet, date de la commémoration du recouvrement de l’indépendance nationale. L’idée ne semble pas encore tout à fait mûre mais elle fait actuellement le tour des instances concernées pour aboutir à la présidence de la République dont le premier responsable est seul habilité à la trancher. D’ailleurs, Bouteflika a bien montré en février dernier qu’il est seul à décider ou pas d’une augmentation des salaires des fonctionnaires.
C’était, pour rappel, à l’occasion de la commémoration du 50e anniversaire de la création de l’UGTA lorsqu’il avait accepté d’en être l’invité d’honneur au Palais des Nations. C’était le jour où il avait rappelé à l’ordre tout le monde en demandant aux responsables de l’UGTA de ne prétendre à une augmentation des salaires des travailleurs qu’en fonction de trois paramètres, la croissance, la production et la productivité. Paramètres qui devaient et doivent être aussi les exigences que le gouvernement devra mettre en avant pour avancer sur le dossier des salaires. Mais le plus important est que le chef de l’Etat avait à cette occasion ordonné au gouvernement de convoquer une tripartite pour examiner les tenants et les aboutissants d’une démarche en la matière (lire Le Quotidien d’Oran du samedi 25 février 2006). «J’invite donc l’Union générale des travailleurs algériens ainsi que les organisations patronales et j’ordonne au gouvernement de poursuivre leur concertation tripartite (...)», avait-il demandé.
Comme premier indice à l’éventualité d’une augmentation des salaires pas uniquement des enseignants mais de l’ensemble des fonctionnaires, tous corps confondus, dont l’annonce se ferait le 5 juillet prochain, la date butoir que le gouvernement a fixée au groupe mixte chargé d’étudier tous les scénarii pour y procéder d’une manière conséquente et sans trop bousculer les équilibres financiers des caisses du Trésor public. Le groupe a été instruit pour rendre ses conclusions avant le 29 du mois en cours. Il faut reconnaître que le secrétaire général de l’UGTA a tous les arguments pour justifier la nécessité de cette revalorisation et la revendiquer haut et fort.
Il s’en réfère en premier à l’impérative stabilité sociale «que le fonctionnaire a toujours fait en sorte de la maintenir tant bien que mal au prix de ses sacrifices et de sa crédibilité». Aussi, Abdelmadjid Sidi Saïd estime-t-il que la décision du chef de l’Etat d’y répondre favorablement prouve qu’il a «un nouveau regard à l’endroit des fonctionnaires qui ont su être patients malgré les affres de leur quotidien». L’UGTA, pour rappel, avait fait une étude sur le niveau du budget familial et a conclu que pour qu’il assure une vie plus ou moins décente à une famille composée de sept personnes, ce budget doit être à hauteur de 22.000 DA.
Actuellement, le salaire moyen des fonctionnaires est de 15.000 DA. Le niveau de détérioration du pouvoir d’achat des familles est ainsi vite évalué. Celui des travailleurs du secteur économique dépasse tout entendement. Les institutions de l’Etat doivent certainement savoir que les salaires de certaines catégories d’employés - et elles sont nombreuses - qu’ils soient dans le secteur public ou privé n’atteignent même pas le SNMG dont le niveau est, faut-il le rappeler, fixé par l’entité la plus officielle de l’Etat à savoir le gouvernement. Après aval bien sûr de la présidence de la République. Son non respect par plusieurs milieux d’embauche et de travail ne semble en tout cas déranger personne.
Les négociateurs entre représentants de la fonction publique et ceux de l’UGTA planchent depuis longtemps sur deux variantes d’augmentation. La première interviendrait au niveau des indemnités et se fera par conséquent par palier, c’est-à-dire selon les spécialistes, un relèvement des indemnités par catégories de fonctionnaires qui en comptent trois à savoir la catégorie de l’exécution, celle de la maîtrise et enfin celle de l’encadrement. Ou alors une augmentation du salaire de base mais, disent les connaisseurs, «qui n’apportera pas grand-chose comme celle opérée à partir des indemnités».
Ceci étant dit, l’on annonce que quelle que soit sa forme, la revalorisation sera conséquente. Ce qui obligerait à l’étaler dans le temps «sur les trois années à venir» (voir Le Quotidien d’Oran du mercredi 07 juin 2006). Les concernés justifieraient le recours à cet étalement sur trois ans par leur refus de fragiliser les équilibres financiers de l’Etat et le revendiquent pour s’assurer une possibilité de revalorisation des salaires tous les trois ans. Cette option pourrait, par ailleurs, faire l’unanimité que ce soit dans les milieux officiels ou dans ceux de la centrale syndicale pour une raison simple, celle d’échéances électorales importantes. Sa mise en oeuvre coïnciderait, en effet, avec la tenue d’échéances électorales vitales pour les deux parties.
Pour les officiels, il s’agit de s’assurer une réputation de garant de la stabilité sociale en prévision des législatives et des locales prévues en 2007. La fin de la période de l’étalement des augmentations ponctuera la fin du deuxième mandat présidentiel de Bouteflika et annoncera la tenue d’une nouvelle élection présidentielle. L’UGTA, elle, aura tenu en 2007 son 11e congrès, qu’elle cherche à assurer sans trop de remous et sans trop de casse...
L’on s’attend à ce que ce soit le chef de l’Etat qui annoncerait l’augmentation des salaires des fonctionnaires. Il le fera par un discours qu’il prononcera en principe le 5 juillet à la Nation. Mais avant, il sera intervenu devant les 48 walis que le gouvernement réunira le 25 juin prochain au Palais des Nations. Bouteflika se prononcera en principe sur des questions politiques d’actualité à l’exemple de la révision de la Constitution. Il rappellera aussi la mission dont il a chargé les partenaires sociaux, celle de conclure le pacte national économique et social. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait le 23 février dernier en les appelant à convoquer une tripartite.
«J’ordonne au gouvernement de poursuivre leur concertation tripartite en leur rappelant aussi que nous attendons d’eux la finalisation du pacte économique et social qui constituera une nouvelle avancée pour notre pays en lui offrant un cadre de référence pour l’avenir du développement national», leur a-t-il dit.
Toujours sous réserves d’un changement de discours de dernière minute, le président de la République fera aussi, nous dit-on, un premier bilan de la mise à exécution du plan de consolidation de la croissance dont on dit qu’il n’est pas du tout satisfait. Des échos de la présidence de la République laissent croire que le chef de l’Etat fera entendre aux walis ce qui les mettra mal à l’aise...
Ghania Oukazi






