par Hamid Guemache
M. Ben Hamdine a par ailleurs démenti des informations selon lesquelles le groupe immobilier émirati Emaar aurait renoncé à investir en Algérie, pour protester contre les blocages bureaucratiques qu'il aurait rencontrés. « Officiellement, nous n'avons enregistré aucun retrait. Les choses s'établissent, leur société se crée. Nous travaillons pour la préparation de ce qui lui est nécessaire en terrains. Des sites ont été identifiés », a dit M. Ben Hamdine sans plus de précisions.
Emaar a obtenu le feu vert d'Alger pour des investissements évalués à 28 milliards de dollars en Algérie sur plusieurs années, avait révélé le 3 février dernier «Le Quotidien d'Oran», citant des «sources bancaires à Paris». Le projet du groupe Emaar devra réaménager l'est d'Alger, avec des tours, des centres commerciaux, des hôtels de luxe...
Pour réaliser ce projet gigantesque qui va changer complètement l'image de l'est d'Alger, Emaar va s'associer avec l'Etat algérien qui lui fournira le foncier nécessaire. Le président d'Emaar, Mohammed Ben Ali Al-Abbar, avait présenté en juillet 2006 au président Abdelaziz Bouteflika les maquettes de projets de restructuration urbaine d'Alger, portant notamment sur le réaménagement et l'agrandissement de la gare centrale pour accueillir 80.000 voyageurs par jour, la construction d'un hôtel, d'un centre commercial et de trois tours de bureaux. Un deuxième projet du groupe porte sur la construction de marinas, d'hôtels de luxe, de bureaux et d'appartements de haut standing, ainsi que d'une «cité de la santé», sur le front de mer, face à la baie d'Alger.
Les projets d'Emaar viendront compléter les investissements en cours entrepris par le groupe privé Rahim, propriétaire du Hilton et des supermarchés Carrefour. Ce groupe a déjà réalisé une tour de bureaux et lancé la construction d'un grand centre commercial avec le premier hypermarché Carrefour de la capitale. Ces projets entrent dans le cadre d'un vaste programme lancé par le président Abdelaziz Bouteflika pour réaménager, selon des normes internationales, les quartiers de l'est d'Alger. L'électrification en cours du réseau ferroviaire de la banlieue de la capitale, le tramway et le métro vont révolutionner le transport urbain dans cette partie d'Alger. Emaar prévoit aussi la construction à Zéralda, à 25 km à l'ouest d'Alger, d'un complexe touristique comprenant des résidences de vacances, un hôtel de 500 chambres, un golf et des centres commerciaux.
Le projet d'Emaar qui prévoit de réaliser un grand investissement touristique de trois milliards de dollars à Marsat Ben M'hidi (extrême ouest), symbolise l'intérêt des capitaux arabes du Golfe pour l'Algérie. Selon nos sources, plusieurs fonds d'investissement arabes du Golfe projettent d'importants investissements dans notre pays.

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C’est pareillement à cette description que nous avons accompagné les journées et les coutumes des hommes bleus et des femmes touaregs de Djanet, chef-lieu de daïra de la wilaya d’Illizi, et cherché à comprendre jusqu’aux confins de leurs fantastiques réels ce chant, voire même cet hymne à la vie, dans leur adaptation dans ces terres en apparence hostiles qui traversent le Sahara sur plus de 80 000 kilomètres carrés. Ces jours où la ville se prépare à dérouler le tapis de sa majestueuse féerie sous le charme de ses deux hôtes, la Reine Sofia et le Roi Juan Carlos 1er du Royaume d’Espagne, qu’accompagne le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, dont Sonatrach est un des importants partenaires du Parc national du Tassili, dans son développement durable et sa préservation, et la ministre déléguée, chargée de la Recherche scientifique, Souad Bendjaballah, ainsi que les nombreux journalistes couvrant la visite du couple royal. 5.200 milliards de centimes de 2000 à 2007 contre Les responsables, qui se préparent à une session pour l’établissement du bilan annuel de leur exercice, parlent des progrès considérables ayant marqué le cours de la wilaya entre 1999 à 2007 et qui a été créée pour rappel en 1984.
Le musée du Tassili Direction le musée du Tassili, non loin du siège de la daïra où gisent des millions d’années d’histoire, de mémoire et d’objets, témoins de vies, de vécus et de leurs évolutions dans le temps, de splendeurs en quête de recherche, de découvertes et de fascination. Premier foyer humain de la céramique, l’amélioration des actions de subsistance des hommes, le passage de l’acte de chasseur à celui d’agriculteur, d’emmagasinement des grains alimentaires et la peinture et la gravure de l’environnement effectuées dans des abris en grotte ou à l’air libre, dont le Tassili recèle plus de 5.600 sites recensés à l’heure actuelle. L’un des plus célèbres se trouve à Tamrit de Tan Zoumaïtak qui recoupe une succession de périodes des plus anciennes aux plus récentes avec l’apparition de l’écriture, les rituels funéraires ou les signes de vie et de mort, de religions et de croyances à plus de 3.000 ans avant notre ère.
A Tegharghart, La gravure qu’on date de la dernière période de la préhistoire, entre 3.000 à 4.000 ans avant notre ère, est assez particulière tant la technique consiste à graver la roche par piquetage en reliant les points et polissant les traits donnant de bas reliefs à la vache. Selon le titre générique véhiculé dans cette région, à Tegharghart, Ihrir et également au Niger où l’on recense les mêmes modèles, la gravure, qui représente une grande vache à la robe aux traits lissés, un signe de domestication avec la forme des cornes et la petite larme à l’œil droit, peut signifier le début de la désertification, puisque la vache, habituée à venir s’abreuver dans le creux de cette guelta, ne trouvant plus d’eau a versé des larmes. Ce qui signifie également la fin de l’élevage des bœufs à Tegharghart, un site d’épandage et de pâturage en ces temps préhistoriques, dont la source est sur le plateau du Tassili et en période de crue toute la partie est inondée. L’exploitation agricole Tarek Ibn Ziad de Brihmat Etablie sur 49 hectares, la ferme privée de la famille Brihmat, acquise dans le cadre du programme national de fonds de mise en valeur des terres agricoles dans le Sud, est une réalité de la volonté conjuguée de l’Etat et des jeunes en quête de projets d’investissement avec en guise d’encouragement le terrain défriché et le forage du puits. A huit ans de son démarrage, la ferme agricole est en exploitation et les fruits du labeur de ses propriétaires sont notables, visibles et lisibles en chiffres et en quantités de récoltes grâce aux 12 employés permanents, des dizaines de saisonniers en plus des mains des membres de la famille Brihmat. Sur une superficie de 49 hectares, 30 sont réalisés à 100% et rentables, sur 10 hectares poussent les légumes (oignons, betteraves, navets, carottes), tandis que la pomme de terre est en essai sur 2 hectares, comme l’explique avec une grande satisfaction des résultats, l’un des jeunes frères Brihmat, natif de Ghardaïa, installé dans la région. 16 autres hectares sont réservés aux agrumes (oranges, mandarines, citrons) ainsi qu’aux dattiers et la récolte est bonne. 20 hectares ont été acquis à titre individuel et 10 autres dans le cadre du soutien de l’Etat avec le forage du puits, des petits troupeaux de bétail qui se développent parallèlement, le rêve des vertes prairies est décidément à la porté des jeunes volontaires, à l’exemple des Brihmat avec des recettes mensuelles de 5 millions de centimes et un total annuel de plus de 1,5 million de dinars, ce que nous avons pu tirer de ses dires comme information. L’activité touristique nécessite
Tadrart pointe son village touristique saharien à moins de dix kilomètres d’Ifferi, au creux d’une montagne de roches à l’ombre de laquelle de verdoyants potagers et palmeraies fleurissent. Le jasmin, le citronnier, le grenadier s’élancent des terres qui portent les racines des légumes et autres herbes vertes. Une noria d’irrigation traditionnelle résiste au temps et garde la mémoire, témoin d’une vie féconde et fertile dans ces régions arides.
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En coordination avec l’association Machaâl Chahid, a été commémoré, au Centre de presse d’El Moudjahid, l’anniversaire de la proclamation du cessez-le-feu et de la conclusion des Accords d’Evian qui annonçaient l’indépendance de notre pays. Krim Belkacem
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La visite d’Etat en Algérie effectuée par le couple royal espagnol, le Roi Juan Carlos et la Reine Sofia, à l’invitation du Président Abdelaziz Bouteflika, a atteint tous ses objectifs. Le premier, c’est de confirmer l’excellent état des relations amicales, historiques, politiques et personnelles entre les dirigeants des deux pays voisins. Tout le monde aura remarqué la chaleur qui s’est dégagée tout au long du séjour du couple royal, à Alger, dans le Tassili ou à Oran, et la qualité des liens qui unissent le Président Bouteflika au Roi d’Espagne, dont c’est la seconde, mais historique visite en Algérie. Mais au-delà de cet aspect protocolaire qui a donné du relief à cette visite, il faut surtout remarquer que les relations hispano-algériennes sont apparues aux nombreux observateurs dans leur meilleur jour. La volonté du Président Bouteflika, maintes fois réaffirmée et traduite dans les faits, d’aller le plus loin possible avec les pays amis, dont l’Espagne au premier rang, pour définir une stratégie de coopération durable, de qualité et de nature à confirmer cette grande amitié qui ne s’est jamais déjugée. En force, les dirigeants espagnols, à leur tête le Roi Juan Carlos, et le président du gouvernement, José Luis Zapatero, ont misé fermement et avec conviction sur une nouvelle stratégie de coopération et d’amitié avec l’Algérie. Le gouvernement espagnol, comme l’a souligné le Roi Juan Carlos à Alger, entend faire de notre pays un partenaire de premier plan pour l’Union européenne pour ses approvisionnements énergétiques. C’est cette idée que notre Président exposera dans les deux interviews accordées à El Pais et ABC, apportant plus de conviction encore pour le vrai partenariat entre Alger et Bruxelles avec l’appui de Madrid. Cette visite enfin a permis aux nombreux observateurs de voir la réalité algérienne sur tous les plans. Un pays sécurisé, en développement accéléré, un Etat de droit qui se met en place et une démocratie qui s’affirme chaque fois et à chaque étape. C’est ce processus global mis en œuvre que le Président Bouteflika encourage les investisseurs étrangers à s’établir en Algérie, parmi eux un grand nombre d’entreprises espagnoles, plus motivées que jamais par le succès de la visite du couple royal. |
















