Mercredi 21 Février 2007


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publié par nassmlahcity dans: ALGERIEN
Mercredi 21 Février 2007
 
 

Recette Salade de lapin aux zestes d'agrumes Nombre de personnes : 2
Difficulté : 1
Cout :
Temps de cuisson : 15
Temps de préparation : 25
  La note des internautes :

Ingrédients pour la recette de Salade de lapin aux zestes d'agrumes :


5 morceaux de râble de lapin tranché fin
2 oranges
1 pamplemousse
1 cuillère à café de moutarde
1 salade iceberg
100 g de carottes râpées
1 barquette de tomates-cerise
5 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel, poivre




 

Préparation de la recette de Salade de lapin aux zestes d'agrumes :


Marinade :
1. Râper le zeste d’une orange et d’un pamplemousse puis presser la moitié de l’orange et un peu du pamplemousse pour donner une pointe d’acidité.
2. Mélanger le jus obtenu avec les zestes et une cuillérée à café de moutarde puis saler et poivrer.
Cuisson au four :
1. Disposer les râbles dans un plat adapté pour le four, les badigeonner de marinade puis les enfourner 15 minutes au four à 180°(thermostat 6).
Cuisson au barbecue :
1. Badigeonner de marinade les râbles, les disposer sur le barbecue. Les faire cuire 15 à 20 minutes et badigeonner de marinade à chaque fois que vous retournez les râbles.
Salade :
1. Couper au couteau la peau des oranges et du pamplemousse puis retirer les segments
2. Laver les tomates-cerise. Émincer la salade iceberg. Une fois les râbles cuits, en retirer la chair.
3. Mélanger dans un saladier le lapin, les carottes râpées, la salade, les tomates-cerise et les segments d’agrumes.
4. Réaliser une vinaigrette avec l’huile d’olive et le jus d’orange.

Dégustez.





Collective du lapin

Mercredi 21 Février 2007
[ Coopération ]
Conjoncture
La diplomatie algérienne résolument tournée vers la paix
Par : Tahar Mohamed Al Anouar   Le : samedi 17 mars 2007
 

Le combat en faveur de la paix et de la sécurité s’inscrit comme une fonction naturelle pour une diplomatie algérienne qui a fait ses premières armes précisément dans la revendication de liberté et d’indépendance, dans le droit à l’autodétermination des peuples ployant sous le joug du colonialisme.
Parce que l’Algérie a subi près d’un siècle et demi les affres d’un colonialisme barbare, féroce et dévastateur, elle se revendique pour l’éternité en faveur de la paix, de la  liberté.  Et parce que le Sahara occidental demeure encore pour la domination et l’exploitation étrangères, sa lutte trouve un large écho auprès de notre pays qui s’identifie au combat de nos frères sahraouis. Ce principe et lui seul guide la diplomatie algérienne. Il a été rappelé tout récemment encore, lors d’une interview accordée par le Chef de l’Etat au journal espagnol El Pais à  l’occasion de la visite officielle effectuée par sa majesté, le Roi d’Espagne, Juan Carlos.
L’Algérie ne saurait déroger à ce principe consacré depuis des décennies par le droit international et ayant bénéficié à la presque quasi totalité des peuples anciennement sous domination coloniale.
La question du Sahara occidental ne peut faire exception à la règle. Le peuple sahraoui ne peut être continuellement l’otage de marchands de canons, d’intérêts mercantilistes, d’ambitions politiciennes qui mettent en danger la paix dans une région qui a une profonde aspiration à la paix, une vocation naturelle à  l’unité plus qu’à la dispersion et à la division.
Parce que construite sur les valeurs de paix, de concorde, d’unité et de fraternité, d’intégration, d’intérêts équitablement partagés, la diplomatie algérienne s’est toujours proclamée pour la construction du Gransd Maghreb.  Elle a puissamment contribué pour sa concrétisation, en intégrant à sa politique nationale tous les préalables pour que cette union soit autre chose qu’un rêve qui a par ailleurs bercé d’espoir des générations entières. Les difficultés que connaît l’entreprise ne peuvent donc être imputées à notre pays, lui qui a lutté en permanence pour que l’UMA soit en définitive un projet qui naisse, se construise et se place aux côtés des grands ensembles politiques et économiques à travers le monde.
La visite du Roi d’Espagne, Juan Carlos, a été l’occasion pour notre pays de rappeler les positions traditionnelles de notre diplomatie à travers sa voix la plus autorisée, celle du Chef de l’Etat. Ces positions, l’Espagne en a parfaitement conscience, elle qui œuvre en faveur de la paix, de la liberté des peuples. Le Monarque espagnol a profité de sa visite en Algérie pour rappeler que le règlement de la question sahraouie doit impérativement passer par la voie de l’autodétermination.
Le message a le mérite de la clarté. Il ne laisse place à aucune équivoque possible. Il faut donc travailler à sa concrétisation. Et là, la responsabilité de l’Espagne est très grande. L’Algérie se réjouit d’une telle prise de position de la part du Monarque espagnol.
Elle répond au vœu de la communauté internationale. Elle répond aussi aux principes du droit international. Elle répond également au vœu des populations  concernées.
C’est une position qui a l’assurance du soutien le plus large parce qu’empreinte d’équité et rend justice à un peuple, le peuple sahraoui qui ploie sous la terreur, mais dont la détermination pour le triomphe de sa cause ne s’est jamais démentie. Le peuple sahraoui est fort du soutien de la communauté internationale, fort aussi de la volonté de ses enfants à faire triompher la cause de leur pays. Comme pour beaucoup  d’autres, le peuple sahraoui n’a pas de patrie de rechange. Cela suffit à le conforter dans son combat contre l’adversité.
Tahar Mohamed  Al Anouar

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