Election présidentielle : Pourquoi un 3e mandat pour le Président Bouteflika: Une sollicitation de l’Algérie profonde
Le Président Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Etat pour une troisième mandature, cela reste avant tout une revendication et un appel de cette Algérie profonde. Laquelle sous sa gouvernance, deux mandats durant, aura connu une mutation sans précédent et aspire de ce fait à une consolidation de ses acquis et à en concrétiser d’autres dans le sens d’un développement tous azimuts de nature à effacer toutes les disparités régionales et à asseoir davantage les bases d’un décollage certain, tant il est vrai que l’or vert constitue un carburant aux ressources et autres gisements sans cesse renouvelés, appelé d’autant plus à prendre une part prépondérante dans le développement général du pays en se substituant dans le proche avenir au pétrole.
Entre le rif de la fin des années quatre-vingt-dix et le rif d’aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé et si beaucoup d’eau, pour reprendre l’expression, a coulé sous les ponts, force est de constater et de dire que beaucoup de ponts, aux sens concret et physique du terme, comme en son sens figuré, ont été construits. Il y a d’abord ce pont, ce solide pont jeté entre un Président et son peuple, un Président qui n’a pas hésité à prendre son bâton de pèlerin pour sillonner d’est en ouest, du nord au sud son pays, pour s’en aller directement à la rencontre de son peuple, pour en tâter les pulsations et entendre avec une grande écoute et une grande attention les préoccupations et les aspirations. Un rif alors en proie à la barbarie d’un terrorisme particulièrement féroce et inhumain et dont les monts renvoient jusqu’à l’heure l’écho de cet appel, de ce cri du cœur «je suis venu pour éteindre le feu de la fitna». La main tendue et le cœur grand ouvert, le Président Abdelaziz Bouteflika a réconcilié les Algériens entre eux. Le rif redécouvre la paix et la sérénité. Un véritable deal de confiance est scellé entre un Président et son peuple. Des ponts, d’autres ponts physiques, ceux-là, sont jetés un peu partout même dans les endroits les plus reculés de cette immense Algérie pour justement réduire les disparités et asseoir les bases d’un développement certain, pour projeter cette Algérie en construction, cette nouvelle Algérie, vers le troisième millénaire. L’autoroute Est-Ouest, avec ses ponts et ses viaducs, symbolise cette Algérie en construction, les mille et un projets réceptionnés, du simple captage d’une eau de source au grand barrage d’envergure régionale, tout comme les mille et un chantiers lancés reflètent on ne peut mieux cette nouvelle Algérie.
Que le jeune écolier ne fasse plus des kilomètres pour rejoindre son école, quand bien même habiterait-il dans un douar de montagne, une nouvelle école l’accueille désormais tout prés de chez lui, offrant et le luxe d’une salle de classe chauffée et la possibilité d’un repas chaud à midi, que le nouveau bachelier et la nouvelle bachelière de M’sila, de Khemis-Miliana ou de Tiaret n’aient aucun souci à se faire pour ce qui est de leur inscription pédagogique ou de l’obtention d’un lit dans la résidence universitaire, tant il est loisible de le constater, des campus flambant neuf sont réceptionnés d’année en année, partout à travers le pays. Tout cela, et la liste des acquis reste longue, très longue, fait cette nouvelle Algérie. L’empreinte de son bâtisseur est là, la vision futuriste de son architecte se dévoile, le deal de confiance sera reconduit
Autoroute Est-Ouest, métro, logements… : 2009 : livraison des grands projets
Le formidable programme du Président de la République a ouvert mille et un chantiers, dans tous les secteurs, mettant en place des infrastructures et des mégaprojets structurants qui configurent d’ores et déjà ce que sera la Nouvelle Algérie.
L’année 2009 approche à grands pas. La classe politique l’attend de pied ferme, élections présidentielles obligent, la population aussi. Cette dernière est impatiente d’être en 2009, mais pour d’autres raisons. Beaucoup de projets, dont celui du siècle, doivent être livrés cette année. Le plan quinquennal, décidé par le Président, arrive à son terme avec à la clé des logements, beaucoup de logements, des routes plus longues et plus sûres, du gaz naturel un peu partout… Autant dire que les indicateurs de développement seront élevés. La situation économique et sociale des citoyens va également s’améliorer considérablement.
On comprend pourquoi le peuple s’impatiente. On mesure mieux aussi l’intérêt personnel du Président pour les délais de réalisation de ces projets. Qu’on se rappelle les séances d’écoute avec les ministres concernés. Le Président s’est engagé à redonner aux Algériens leur dignité. Ils l’ont eu. Ce qui était un rêve est en passe de devenir une réalité, une réalité qui dépasse parfois l’imagination comme cette seconde autoroute pour les Hauts Plateaux ou encore l’exploitation du gisement de Ghar Djebilat... ce qui fait de l’année 2009 l’année de la livraison des projets et du lancement d’autres.
C’est là où l’impatience de la classe politique et celle de la population se rejoignent. Les élections présidentielles ont pour objectif de conforter tous les acquits. Or, qui de mieux que leur artisan pour les parachever et les poursuivre. La classe politique, c’est la crème de la société avec le mouvement associatif. Ce n’est pas par hasard si un consensus lie toutes ces parties aux programmes divergents autour du nom de M. Bouteflika.
Programmes différents, mais un seul pays. L’intérêt de ce dernier commande de faire le bon choix. En tout cas, la population a fait le sien. En 1999 et 2004, le peuple a adopté un nom et un programme.
La classe politique ne pouvait que suivre au risque d’être désavouée par sa base. Cependant, c’est l’unité de vision qui est constatée. Tous pour un seul objectif, à savoir poursuivre l’œuvre de construction entamée, il y a 9 ans.
Là aussi, c’est le Président qui est derrière. Non seulement il a redonné la confiance au peuple algérien, mais il a anobli l’action politique grâce à la réconciliation nationale. Il a pour habitude de dire que celui qui travaille n’attend pas de remerciements.
Justement, ce qu’il a fait pour l’Algérie parle pour lui. Un troisième mandat, c’est une nouvelle charge pour le Président. Mais c’est un cadeau… pour le peuple algérien.
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