1 2 3
Mardi 10 Octobre 2006

غول يكشف تعرضه لـ''ضغوط رهيبة من اللوبيات وأصحاب المصالح''
العدالة تفتح تحقيقا قضائيا حول مشروع الطريق السريع شرق - غرب
هوّن الوزير غول، في لقاء مع الصحافة، بمقر وكالة الأنباء الجزائرية في
العاصمة، من تأثير التحقيق القضائي الذي حركته محكمة الحراش مؤخرا بخصوص ملف المشروع· وقال إن ذلك ''يعتبر نتيجة طبيعية لوضع حد للإشاعات التي أثيرت حوله، ومن المؤكد بأن التحقيق سوف يفضي إلى أحكام ونتائج تخدم مصلحة البلاد والمشروع في آن واحد''· وكانت ''الخبر الأسبوعي'' قد تناولت في عددها الأخير موضوع فتح التحقيق القضائي·
ولأول مرة، كشف غول النقاب عن وجود ''ضغوط رهيبة'' تعرض لها من طرف من أسماها ''لوبيات وجماعات المصالح التي راهنت على فشل المشروع ومسار تجسيده في الميدان طمعا في إعادته من جديد للفوز أو الظفر بجزء منه''· غير أن الوزير رفض الخوض في هوية الجهات واللوبيات التي مارست عليه ''ضغوطا لا تطاق''، على حد تعبيره· كما نفى، ردا على سؤال طرحته عليه ''الخبر''، أن يكون تعرض لتهديدات تمس شخصه بسبب المشروع، خاصة أنه صرح خلال عرضه للمشروع بأنه ''كان عرضة لضغوط رهيبة كادت تعصف بالمشروع وأن البقاء على قيد الحياة يعتبر مكسبا في حد ذاته''·
وسألت ''الخبر'' الوزير غول: ''هل أنت مستعد للمثول أمام قاضي التحقيق بخصوص المشروع وكشف هوية الضاغطين عليك؟'' فأجاب قائلا: ''العدالة تقوم بعملها في إطار التشريعات السارية، وهي حرة في فتح أي تحقيق ولو بناء على إشاعة· لحسن الحظ نعرف من يقف وراء زرعها ونشرها، وهي حرة في اتخاذ ما تراه مناسبا ويحفظ مصالح البلاد والشعب الجزائري''·
وسرد غول الظروف التي مر بها فريق العمل الخاص بالمشروع والمؤلف من إطارات وزارته والوكالة الوطنية للطرق السريعة وخبراء أجانب، طيلة الفترة من جوان إلى أوت الماضيين· ووصفها بأنها لحظات ''كانوا يمسكون فيها على الجمر''، مبررا ذلك بأن ''حجم المشروع والغلاف المالي الذي رصد له، وهو 11 مليار دولار، أسال لعاب أصحاب المصالح واللوبيات التي راهنت على فشلنا''·
وأكد، في هذا الخصوص، بأنه بالنسبة إليه ''ما حصل صار من الماضي وأنه ينظر للحاضر، حيث سيتابع خطوة بخطوة مراحل إنجاز المشروع الذي انطلقت به الأشغال رسميا يوم 18 سبتمبر الماضي''·
وبشأن ما أثير حول اكتشاف ثغرة مالية بقيمة مليار دولار، وأن الوزارة تتحمل مسؤوليتها، نفى الوزير غول نفيا قاطعا صحة المعلومة وقال إن ذلك ''يدخل في حيز الحكايات والقصص الخرافية التي سعت اللوبيات إلى توظيفها من أجل إرباك فريق العمل والضغط عليه''، في إشارة ضمنية إلى رفضه التعاطي معها·
ويذكر أن تكلفة إنجاز مشروع الطريق السيار شرق غرب، الذي يرمي لإنشاء نحو ألف كيلومتر تربط حدود الجزائر الغربية بحدودها الشرقية، انخفضت من 13 مليار دولار إلى 11 مليار دولار، بعد المفاوضات التي باشرتها الحكومة مع الكونسيرتيوم الياباني ''كوجال'' المؤلف من ست شركات يابانية عالمية لإنجاز الشطر الشرقي، والكونسيرتيوم الصيني ''سيتيك - سي· آر· سي'' المكون بدوره من 28 شركة صينية·
وحسب غول فإن ''11 مليار دولار تدفع الناس للاقتتال من أجلها، وطبيعي أن يكون محل ضغوط اللوبيات وإزعاج من أطراف أخرى، لكننا وضعنا مصلحة الجزائر قبل كل شيء ونحن ماضون للأمام (وربي كبير) ولن نلتفت إلى (التخلاط) والتشويش والتهويل وضربات متعددة''· وتجدر الإشارة إلى أن مدة إنجاز المشروع حددت بـ40 شهرا اعتبارا من تاريخ 18 سبتمبر الماضي·

 



 

Mardi 10 Octobre 2006

Présidant l’ouverture de l’année universitaire 2006/2007 à Batna

une.jpg (85856 bytes)

Bouteflika : «Investir sur l’élément humain,
un pari gagné d’avance»

A l’ouverture de l’année universitaire 2006/2007 qu’il a présidée lors d’une cérémonie organisée hier à l’université Hadj Lakhdar de Batna, le président Bouteflika a insisté sur l’investissement dans l’élément humain et les générations futures, qui représente «un pari dont les résultats sont garantis d’avance pour celui qui veut jeter les bases d’un état moderne et ouvert, à même d’affronter les défis et de se mettre au diapason de la modernité et du développement», a affirmé le président Bouteflika. Toutefois, selon le président Bouteflika, la nécessaire adéquation entre la formation et les besoins de la société, dans le sens de son orientation selon la loi de l’offre et de la demande. A défaut de cela, «Nous n’atteindrons jamais nos objectifs», dira le président de la République, confiant cette tâche d’orientation aux enseignants en université.
Usant du langage des chiffres au sujet des réalisations des infrastructures et places pédagogiques au profit des étudiants et élèves scolarisés de tous les paliers, le chef de l’Etat a réitéré que «la question de l’offre et de la demande est devenue d’ordre national», ajoutant que «que l’Algérie, a gagné la bataille de la quantité, mais reste celle de la qualité». Abordant le système éducatif, le président Bouteflika le qualifiera de «garant de la qualité des citoyens de demain, elle est responsable de leur préparation à l’avenir pour devenir des Algériens conscients de leurs devoirs envers leur pays et envers les autres membres de leur société et à même de participer au rayonnement de leur pays». Aussi, le défi qui s’impose est la nécessité de renforcer les capacités de l’université dans le domaine de l’expérience, la consultation, l’analyse, l’étude et la prospective, et à former une élite nationale d’experts spécialisés notamment dans le domaine de l’espace géostratégique de notre pays.
Après avoir assisté au premier cours magistral donné en téléconférence, a partir de Batna, sous le thème «élites et la société», le président Bouteflika a souligné les efforts de l’Etat en faveur de ce secteur, en matière d’infrastructures pédagogiques.    
Le président de la République a dressé un tableau comparatif, faisant ressortir la spécificité de cette rentrée universitaire, à savoir, 7,5 millions d’élèves scolarisés, soit un nombre qui s’est multiplié par 10 depuis l’indépendance. Un chiffre qui indique que 1/4 de la population algérienne fréquente l’école. Soit, un taux de scolarisation de 97% des enfants en âge d’aller à l’école.
Dans l’enseignement supérieur, le nombre d’étudiants a atteint les 930 000 étudiants, enregistrant une augmentation de 129% en une décennie, soit plus du double. Une augmentation qu’il attribuera à l’élargissement à la base et à la hausse du nombre d’élèves reçus au baccalauréat cette année qui atteint 220 000 candidats. Il indiquera plus loin, que c’est la première fois depuis l’indépendance que le taux de réussite à cet examen dépasse 50%, sans rachat. Le nombre de diplômés est passé de 44 000 à 110 000 cette année. Il indiquera, toutefois, que le développement des infrastructures pédagogiques et du nombre des diplômes, s’est accompagné d’insuffisances qu’il fallait lever grâce à la réforme du système éducatif. Le nombre d’enseignants atteint 37 000 et les places pédagogiques passent de 340 000 à 750 000 cette année et les résidences universitaires voient leur nombre atteindre 290 cités. Ce sont en outre 60 établissements universitaires répartis à travers 41 wilayas, dont se compose le réseau des universités du pays, indiquera le président Bouteflika.
Ces acquis risquent néanmoins d’être dépassés à moyen terme devant le triplement du nombre des élèves en rapport avec celui des habitants. Ce qui nécessite un programme visant à les dédoubler.
Toutefois, en abordant la question du chômage des jeunes estimé à 15 %, le président Bouteflika relèvera que 50% d’entre eux refusent d’exercer des travaux manuels, soulignant que l’Algérie a besoin de maçons, de menuisiers. Avant d’appeler à l’encouragement de la formation professionnelle. Ce secteur qui joue un rôle fondamental dans les pays développés, il ne faut pas qu’il reste le côté marginalisé du secteur de l’éducation, a-t-il insisté. Aussi, l’école privée a un rôle spécial à jouer dans la réussite de la réforme du système éducatif, dira le président Bouteflika, mais en insistant sur l’obligation des écoles privées à respecter les lois qui les régissent et de se soumettre à la même discipline qui est imposée à tous les établissements du secteur public. Au sujet de la femme, Bouteflika a mis l’accent sur les progrès visant à lui donner son rôle dans la société, rappelant que ces droits ont été consacrés dès l’indépendance du pays, consécutivement à son rôle dans le mouvement national qui lui a valu la reconnaissance de la société.
Il révélera que selon les dernières statistiques le taux, des étudiantes dépasse les 58% du nombre d’étudiants. Un taux qui dépasse 34% dans l’administration. La scolarisation des filles a sauté à 96%, et leur réussite au bac, à 64% du total des reçus. Mis à part les domaines de l’encadrement pédagogique, elle occupe 54% du personnel médical et 33% dans le secteur de la justice. Cela détermine son importance comparativement à l’Egypte qui compte une seule femme juge.
L’Algérie compte 3 400 juges, a indiqué le président de la République en insistant, par ailleurs, sur la nécessité d’ouverture de l’université sur la société et de fournir aux responsables idées, critiques et analyses, qui permettent de prendre les décisions . «Nous avons besoin de vous», a-t-il martelé, en direction des enseignants. En retour, il a mis l’accent sur l’amélioration des conditions de travail des enseignants qui reste le souci majeur des pouvoirs publics, comme il a affirmé. Cela en appelant à propager la culture de la paix et de la réconciliation loin de tout extrémisme. Enfin, le Président a procédé à la pose de la première pierre d’un pôle universitaire de 22 000 places et d’autres infrastructures socio-économiques.   

publié par nassmlahcity dans: ALGERIEN
Dimanche 08 Octobre 2006
publié par nassmlahcity dans: ALGERIEN
Samedi 07 Octobre 2006
Samedi 07 Octobre 2006
publié par nassmlahcity dans: ALGERIEN
1 2 3

Recherche

Newsletter

Inscription à la newsletter

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus