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Lundi 12 Novembre 2007
Spécialisation, crédits, alliance, ouverture du capital
Ce qui va changer dans les banques algériennes

 

 

 

 

Face à la concentration des grands groupes bancaires, à leur spécialisation géographique
et sectorielle, notre marché bancaire commence tout doucement à se mettre en phase avec le reste de la planète.

Le ministère des Finances a ainsi dicté à ses banques publiques, et donc indirectement
aux banques privées installées ou pas encore installées, les contours de leurs compétences et activités. Dans ce contexte, qu’est-il attendu de chacun des protagonistes et quelle sera la réaction des banques privées, comment s’adapter ?

Redistribution des tâches dans la sphère publique

La Cnep ne financera plus le crédit automobile et se concentrera exclusivement sur le financement de l’immobilier : financement des promoteurs publics et privés, financement des particuliers dans leurs achats de biens. La BNA se limitera à suivre et financer les collectivités locales et autres entreprises publiques à caractère d’utilité publique. La Badr, notre banque verte, va recentrer ses compétences sur le financement de l’agriculture et le suivi des plans et des fonds de développement à l’échelle nationale. La BEA, partenaire historique de Sonatrach, spécialiste des grands projets d’infrastructures et des opérations à l’International des grands groupes publics, prépare une alliance stratégique avec un groupe bancaire d’envergure planétaire pour imposer et asseoir sa domination sur ses secteurs d’activité en particulier.

Les implications pour le privé

Petites et grandes banques privées en Algérie commencent tout juste à étendre leurs portefeuilles de services au grand public algérien. Les années fastes liées au financement des activités d’importation ont autorisé à certaines de ces banques de présenter des ratios bilantaires impressionnants leur permettant ainsi des politiques de prêt plus agressives. Il faut dire aussi que suite aux divers scandales, les pratiques administratives relatives aux modalités d’octroi de prêts ont pu être maîtrisées et aménagées par ces banques qui commencent tout juste à comprendre le marché et, parallèlement, les consommateurs de ces crédits commencent à comprendre les paramètres. L’ouverture du capital de la BDL et du CPA offre la dernière possibilité, durant la prochaine décennie au moins, aux investisseurs qualifiés d’entrer sur le marché algérien. À l’image des autres pays, une fois ces opérations conclues, le marché deviendra hermétique naturellement : les acteurs seront assez nombreux pour assurer le minimum de concurrence entre eux et proposer un service correct aux clients.

Concentration, entente ou nouvel entrant

Les prétendants du CPA seront tout aussi intéressés par la BDL. Rappelons que la BDL est une émanation du CPA, à l’origine c’était la même maison. Parmi les concurrents au rachat de ces banques, tous ont une raison plus que valable qui les motive et pour tous, l’autorité a une bonne raison d’apprécier leur engagement. Tout d’abord, il ne serait pas raisonnable d’attendre que les Espagnols de Santander fassent des étincelles pour acquérir le CPA (peut-être pour la BDL plus tard !), malgré une excellente santé financière. Vous me direz dommage.
En effet, cette banque aurait tout pour plaire : solide, expérience réussie de privatisation consommée en Amérique du Sud et en Europe, mais voilà, ils sont occupés avec la gigantesque opération de Abn Amro (après celle réussie de Abbey National en Angleterre). Il resterait donc cinq grands acteurs : Citibank, BNP, Société Générale (SG), les Banques populaires (LBP) et la banque verte, le Crédit agricole (Casa).
Citibank est dans le cambouis face à la crise du subprime et sa succursale algérienne va certainement souffrir de l’alliance stratégique de la BEA qui va concentrer ses efforts sur la Sonatrach et ses associés. La Citibank n’aura le choix que de foncer sur le CPA et d’y mettre le paquet. Alger pourrait devenir son hub africain et sud-européen, l’enjeu est de taille.
La BNP et SG sont naturellement intéressées par le CPA et/ou la BDL. Ces deux banques ont atteint un stade de croissance critique en Algérie, la consolidation de leurs acquis et de leurs efforts devrait se traduire par l’augmentation toujours croissante de leurs réseaux. Et si les réseaux du CPA ou, à terme, de la BDL venaient à échouer entre les mains d’autres concurrents, elles pourraient tout perdre. De plus, ces deux banques ont très bien cohabité depuis l’année 2000 en Algérie, une entente naturelle, déjà existante dans le reste du monde et qui pourrait se traduire dans les faits aujourd’hui sur le terrain algérien, en se “partageant” le CPA et la BDL, avant de se matérialiser ailleurs. Pourquoi pas ? La taille du nouvel ensemble pourrait balancer avec les tailles respectives des banques publiques.

Les Banques populaires, connues sous leur filiale algérienne Natixis, ont fait des efforts certains en Algérie. LBP sont bien connues des PME/PMI car elles financent leurs activités, leurs risques devises et taux. On a pu apprécier la disponibilité de leur management durant la phase de travail sur le CPA. Sans bruit ni assistance de grands génies de l’économie et des finances, LBP ont fait leur bonhomme de chemin et, comme l’a souligné leur numéro deux à Oran, elles auront certainement leur mot à dire. Il est maintenant de la responsabilité des autorités d’évaluer leurs compétences et expériences en termes de privatisation et de gestion d’un ensemble comme le CPA.
Le Crédit agricole, malgré sa campagne publicitaire erronée et le type de consulting utilisé pour comprendre le marché et l’institution, est la moins connue de toutes les banques précédentes. L’opportunité du CPA et de la BDL est fondamentale pour Casa dans sa stratégie à l’International et particulièrement dans le Maghreb. Sa présence dans les pays voisins et avec qui les PME/PMI locales travaillent peut créer potentiellement beaucoup de synergies. Est-ce que Casa, de par son origine de “caisse coopérative”, à l’image de la CNMA, remplit les conditions techniques minimales pour affirmer être en mesure de gérer la privatisation du CPA et d’en faire un ensemble pouvant concurrencer les banques publiques et les banques privées déjà présentes ?

Agenda

Cette dernière question se pose pour tous les candidats en ce qui concerne l’autorité. Certes, certaines banques ont la pratique de l’Algérie, des Algériens, et peuvent ainsi prétendre comprendre et apprécier le potentiel du marché et intégrer ainsi la stratégie de l’autorité en ce qui concerne sa vision de l’évolution du marché. Sur la base des offres techniques présentées par les concurrents au CPA, l’autorité pourra apprécier l’expérience et la vision de chacun des groupes cités ci-dessus et décider ainsi qui sera habilité à remettre une offre financière. Un premier verdict sera connu pour la fin de ce mois de novembre et le nom du partenaire stratégique du CPA finalisé pour mi-décembre.
Concernant la BDL, il va falloir refaire tout le processus, comme pour le CPA. Espérons que l’on aura retenu la leçon du CPA pour réaliser l’opération d’ouverture de capital aussi vite que nos voisins.

Lundi 12 Novembre 2007

LE PRÉSIDENT ALLEMAND

HORST KOHLER EN ALGÉRIE DEPUIS HIER

Un nouveau souffle pour la coopération

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président de la République fédérale d'Allemagne, M. Horst Kohler, a entamé hier une visite d'Etat de quatre jours à l'invitation du président de la République.

Au cours de son séjour, le président allemand aura des entretiens en tête-à-tête avec M. Abdelaziz Bouteflika qui seront suivis de la signature de protocoles d'accord et de coopération. Certains sont en cours de négociation.
Les deux chefs d'Etat présideront également aujourd’hui l'ouverture du 9e Forum pour le partenariat avec l'Afrique. Il faut rappeler dans ce contexte que l’Allemagne est un de nos principaux partenaires. Beaucoup d’entreprises allemandes avaient participé à la mise en place du tissu industriel algérien dans les années 70. Ces dernières années les relations qui ne furent jamais entachées de contentieux politiques ou historiques, ont connu un essor réel qui s‘est traduit par des investissements directs de l’ordre de 350 millions d’euros. En 2006, les importations de l’Allemagne surtout du pétrole et dérivés d’huiles minérales se sont élevées à 1,2 milliards d’euros que les exportations vers l’Algerie constituées surtout de machines, de produits électrotechniques et chimiques avoisinaient un milliard d’euros. Après la France, l’Italie et la chine, l’Allemagne est le quatrième fournisseur de notre pays. C’est dire les perspectives qui s’ouvrent avec l’intérêt qu’accordent les Allemands à un marché émergeant où ils ont déjà des expériences de partenariat. La plus connue est celle avec l’ENAD pour la fabrication des détergents. Un forum, d’affaires existe depuis 1997 et plus de 150 entreprises allemandes exercent en Algerie où elles occupent un grand stand à la foire d’Alger. Par ailleurs, la dette de ce pays a été remboursée par anticipation et les liaisons aériennes ont repris entre les deux pays. La visite en Algérie du président Kohler constitue, de l'avis de nombreux observateurs, une étape "importante" dans les relations entre les deux pays. La visite d'Etat effectuée par le Président Bouteflika en Allemagne en avril 2001 a impulsé une dynamique nouvelle aux relations d'amitié et de coopération
Les relations économiques entre les deux pays ont connu, ces dernières années, une nette progression, bien qu'elles soient en deçà des potentialités que recèlent les deux économies, relève une source diplomatique. L'Allemagne est considérée par l'Algérie comme un partenaire traditionnel "très fiable" dans le domaine de la formation, alors que l'Algérie jouit à l'égard de l'Allemagne d'une importance accrue.

 

AVANTAGES COMPARATIFS
Les contacts entre les hommes d'affaires se sont multipliés à travers des réunions dont la dernière en date s'est tenue en février dernier à l'occasion de la visite à Alger du ministre fédéral allemand de l'Economie et de la Technologie, Michael Glos. Les participants avaient alors fait ressortir les avantages comparatifs dont dispose l'Algérie pour attirer ces investissements, notamment l'énergie à faible coût et une base industrielle perfectible, axée sur des filières importantes et porteuses telles que la pétrochimie, les engrais, l'acier, la mécanique et l'agroalimentaire. Ces filières, qui ne sont pas exclusives, peuvent intéresser la communauté d'affaires d'Allemagne qui "excelle dans ces domaines", avaient-t-on relevé.
D'autre part, des entreprises allemandes qui étaient, dans le passé, des partenaires importants de l'Algérie, se sont déclarées prêtes à "contribuer activement" à l'ouverture, la modernisation et la diversification de l'économie algérienne en y apportant leur technologie, leur savoir-faire et leur expertise technique. Les relations commerciales entre les deux pays ont, pour leur part,
progressé de manière "très rapide" durant ces deux dernières années, a fait observer la même source diplomatique, précisant que le volume des échanges commerciaux s'est élevé à 1,913 milliard de dollars en 2006.

publié par nassmlahcity dans: ALGERIEN
Lundi 12 Novembre 2007
 

[ L'événement ]
Algérie-République fédérale d’Allemagne
Le Président Horst Kohler à Alger

Une étape importante dans les relations entre Alger et Berlin

Le : dimanche 11 novembre 2007

 

Le Président de la République fédérale d’Allemagne,  M. Horst Kohler, est arrivé hier après-midi à Alger pour une visite d’Etat  de quatre jours en Algérie, à l’invitation du Président de la République, M.  Abdelaziz Bouteflika.         
M. Kohler a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediène  par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

Entretien Bouteflika-Kohler

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika,  s’est entretenu hier en fin d’après-midi à la résidence d’Etat de Zéralda  (Alger) avec le Président de la République fédérale d’Allemagne, M. Horst Kohler.        
Les deux Chefs d’Etat co-présideront, aujourd’hui, l’ouverture de la 9e  réunion du Forum pour le partenariat avec l’Afrique et auront des entretiens  au siège de la Présidence de la République.

Dimanche 11 Novembre 2007

[ Coopération ]
A l’invitation du Président Bouteflika
Le Président de la République fédérale d’Allemagne en visite d’Etat en Algérie

 Le : samedi 10 novembre 2007
 


Le président de la République fédérale d’Allemagne,  M. Horst Kohler,  entame aujourd’hui une visite d’Etat de quatre jours en Algérie,  à l’invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Au cours de cette visite, le Président allemand aura des entretiens  en tête-à-tête avec son homologue algérien, qui seront suivis de la signature  de protocoles d’accord et de coopération dans plusieurs domaines d’activités.  Les deux Chefs d’Etat présideront également, demain à Alger, l’ouverture  du 9e forum pour le partenariat avec l’Afrique.         
La visite en Algérie du Président Kohler constitue, de l’avis de nombreux  observateurs, une étape "importante" dans les relations entre les deux pays,  "qui se distinguent dans leurs régions respectives".         
La visite d’Etat effectuée par le Président Bouteflika en Allemagne  en avril 2001, a impulsé une dynamique nouvelle aux relations d’amitié et de  coopération bilatérale, rappelle-t-on.   Les relations économiques entre les deux pays ont connu, ces dernières  années, une nette progression, bien qu’elles soient en deçà des potentialités  que recèlent leurs économies respectives, relève une source diplomatique.         
Aux termes de leur politique économique, l’Algérie et l’Allemagne s’engagent  l’un envers l’autre dans le domaine d’une coopération renforcée depuis de nombreuses  années, estiment les mêmes observateurs.         
Les entreprises allemandes sont omniprésentes et investissent dans différents  secteurs de l’économie algérienne.         
L’Allemagne est considérée par l’Algérie comme un partenaire traditionnel  "très fiable" dans le domaine de la formation, alors que l’Algérie jouit à l’égard  de l’Allemagne d’une importance accrue.         
Les contacts entre les hommes d’affaires des deux pays se sont multipliés  à travers des réunions dont la dernière en date s’est tenue en février dernier  à l’occasion de la visite à Alger du ministre fédéral allemand de l’Economie  et de la Technologie, Michael Glos. Au cours de cette rencontre, les deux parties ont souligné l’importance  des relations de coopération bilatérale, tout en exprimant leur souhait de les  renforcer davantage à travers un investissement directe en Algérie des hommes  d’affaires allemands.          Ils ont également fait ressortir les avantages comparatifs dont dispose  l’Algérie pour attirer ces investissements, notamment l’énergie à faible coût  et une base industrielle perfectible, axée sur des filières importantes et porteuses  telles que la pétrochimie, les engrais, l’acier, la mécanique et l’agroalimentaire. Ces filières, qui ne sont pas exclusives, peuvent intéresser la communauté  d’affaires d’Allemagne qui "excelle dans ces domaines", a-t-on relevé.         D’autre part, des entreprises allemandes qui étaient, dans le passé,  des partenaires importants de l’Algérie, se sont déclarées prêtes à "contribuer  activement" à l’ouverture, la modernisation et la diversification de l’économie  algérienne en y apportant leur technologie, leur savoir-faire et leur expertise  technique.  Les relations commerciales entre les deux pays ont, pour leur part,  progressé de manière "très rapide" durant ces deux dernières années, a fait  observer la même source diplomatique, précisant que le volume des échanges   commerciaux s’est élevé à 1,913 milliards de dollars en 2006.         
Les exportations algériennes sont constituées essentiellement d’hydrocarbures  et dérivés, alors que les importations sont axés particulièrement sur les équipements  industriels et les biens de consommation.         
En matière de cadre juridique, les deux pays sont liés par un accord  cadre de coopération technique, signé en avril 2002, un accord sur l’encouragement  et la protection réciproques des investissements, signé en mars 1996, et un  accord sur les relations maritimes, signé en avril 1995.         
Par ailleurs, plusieurs accords de coopération sont en cours de négociation  entre les deux pays.

Dimanche 11 Novembre 2007

 

       vw  

VW 181, UN AMI QUI AIME VIVRE LA NOSTALGIE ALLEMANDE

      

Vw 181 Volkswagen, a car which carries the smell genitique German, well done, never again.
 
When they introduced me photos of it vw 181 I believe that it is on the other side of the continent, but when have seen before it is a pleasure all the world, the majority of young people, it still has to see a good specialist for the roof lining and the living room, beautiful gentes alloy, at least for me, he can do good use, it can at. Bravos amigo.
 
A friend who loves to live German nostalgia;
 why German nostalgia?
 Most of the German tourists are beginning to see take part in a photo for him the feeling of nostalgia of those German life always has every encounter.
Imagine a truck sonacome  at a USA American original owner;
 How Algerian interpreter Event?
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